LES PETITES GEOMETRIES

Face à face, deux drôles de silhouettes s’observent. La tête emboîtée dans des cubes noirs, elles font défiler sous leur craie un ciel étoilé, une ville en noir et blanc, un oiseau coloré ou des visages aux multiples émotions... Entre jeu masqué et théâtre d’objets, c’est toute une histoire qui se dessine, se devine et parfois s’efface, pour mieux s’inventer. Un voyage surréaliste et poétique destiné aux tout-petits !

 

Merveilleux et poétique !

LAMUSE

 

[...] le jeu masqué, le langage du corps et l’image animée pour cette évocation de la relation humaine à géométrie variable.
Une belle performance d’échange non verbal et pourtant poétique, animé et graphique, qui offre une multiplicité de lectures possibles.

TÉLÉRAMA  TTT

 

Note d'intention

« Nous portons des boîtes noires sur la tête que nous habillons de traits et d’expressions. Ce principe de jeu masqué nous offre la possibilité de nous dessiner une palette de portraits [...] ; de véritables « bancs-titres » du cinéma d’animation, c’est à dire l’endroit où s’anime la matière image par image.
De plus, nous sommes équipées de microphones qui permettent de capter les bruits et les sons gutturaux que nous produisons à l’intérieur de nos boites. Ces sons sont ensuite travaillés en direct par un régisseur, pour les déformer, mettre en boucle etc. Cet univers sonore vient compléter notre kaléidoscope d’image.


De quelle manière communiquer autrement que par la parole ? Que racontent nos gestes ? Quel est le pouvoir du langage non verbal ? Que cachent les milliers d’expressions qui nous animent ? Les boîtes noires que nous portons racontent autant nos multiplicités et nos différentes facettes, que nos egos absurdes, ceux-là mêmes qui enferment et génèrent des masques sociaux.
Dans une ère où les interfaces ont conquis notre quotidien, où le geste de faire défiler les images sur nos smartphones est devenu commun, comment ce zapping dont nous semblons avoir le contrôle influence-t-il l’idée d’une identité en morphing constant ? Interrogeons-nous sur cette mouvance des réseaux invisibles que nous développons jour après jour [...].

Ce spectacle ouvre plusieurs lectures, il revêt une dimension ludique et métaphysique, simple et complexe, drôle et tragique, à l’image des géométries variables de notre condition. »


Justine Macadoux et Coralie Maniez

 

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Production : Ballet Cosmique / production déléguée : Théâtre Paris-Villette / aide à la production : Ministère de la Culture, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, Région Auvergne-Rhône-Alpes, SPEDIDAM / coproductions : TJP – CDN Strasbourg-Grand Est, Théâtre à la Coque (dans le cadre d’un compagnonnage), Le Sablier – Pôle des Arts de la Marionnette en Normandie, Théâtre Le Passage – scène conventionnée Théâtre et objets, l’Espace Périphérique (La Villette) / soutiens : La Minoterie, La BatYsse, Le Bateau des Fous / avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

À suivre dans "Jeune public / Famillial"