JEU

Le réveil sonne, c’est le premier jour d’école pour Basile ! Et tout pour ce petit garçon à l’imaginaire débordant, tout est prétexte à jouer : se lever, prendre son petit déjeuner, aller à l’école, apprendre l’alphabet… Et son imagination encombrante le met régulièrement en difficulté. Mais peut-être lui est-il nécessaire de s’inventer un monde fabuleux ?

Inspiré de l’histoire du metteur en scène, lui-même dyslexique, et des difficultés rencontrées par certains enfants ayant des troubles cognitifs, ce spectacle est un plaidoyer de l’imaginaire des enfants. Frais, léger et drôle, il montre qu’il est possible d’en faire un atout si l’on sait l’apprivoiser.

Dans une mise en scène sobre et efficace, on s’attache immédiatement au petit garçon et à son entourage, rendus vivants par une manipulation de marionnettes absolument stupéfiante qui captive dès les premiers instants.
 

Un petit bijou de spectacle... irrésistible

 

La dyslexie, la différence, l’imaginaire, l’école, la parentalité, la maladie, l’ouverture sur le monde, voici les thèmes abordés dans ce spectacle. 

 

Ce spectacle met l’accent sur l’imaginaire débordant, et parfois encombrant, d’un enfant lors de situations quotidiennes (école, maison, rue…). L’imaginaire pourrait peut-être être davantage valorisé dans les milieux éducatifs et apparait dans ce récit comme une autre voie envisageable pour grandir.

 

La marionnette et le théâtre d’objets,  
des outils d’imaginaire

 

Ils apportent de la poésie et de la légèreté à des thématiques profondes et sociétales. Ils créent une distance par le fait que ce sont des objets, et un rapprochement, une identification par la vie qui leur est insufflée. 
 

La compagnie A kan la dériv'
Chaque création de la compagnie A Kan la Dériv’ naît d’un besoin de se questionner et de réfléchir sur des sujets de société : le dédoublement de personnalité, les enfants de la rue, la solitude, l’éducation et les enfants « dys »…
L'écriture, les décors/scéno et marionnettes sont conçus en fonction du sujet, ddonnant à chaque projet son univers visuel propre.
De même, dans tous leurs spectacles, les manipulateurs sont volontairement à vue, tout comme les changements de décors. Rien n’est caché, ce qui est indispensable pour faire émerger l’imaginaire, tout en conservant la part de magie. 
Parallèlement, la compagnie développe depuis 2014, avec le soutien du département du Nord et en partenariat avec des structures locales, des projets autour de l’art de la marionnette avec des collégiens et des publics en situation de handicap.
 
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Soutiens : Drac île-de-France, Département du Nord, SPEDIDAM, La Ville de Nogent-sur-Marne Partenaires : Espace Tonkin de Villeurbanne, scène conventionnée « Arts de la marionnette », Collège Savary de Gouzeaucourt, Pocket Théâtre à Nogent-sur-Marne, Théâtre de l’Abbaye à Saint-Maur-les-fossés

À suivre dans "Jeune public / Famillial"