Imany jette un sort à huit violoncelles pour modeler des tubes incontournables de l’histoire de la pop. De Radiohead à Cat Stevens en passant par Donna Summer, Hozier ou Bob Marley, elle utilise sans aucun artifice la magie combinée des cordes et de sa voix chaude et grave pour nous ensorceler autour de la puissance du féminin : Voodoo Cello est le voyage mystique de cette prêtresse vaudou. Depuis dix ans, deux albums et des tournées internationales, la voix singulière d’Imany séduit par ses compositions aux influences soul, folk et blues. Avec une mélancolie rageuse, une voix incomparable, des textes aiguisés sur l’expérience d’une vie, elle a su imposer son style… et se jouer des frontières musicales. Voici une rencontre que nous ne pouvons pas manquer !

 

Le mariage d’amour sorcier des timbres graves
d’Imany et de huit violoncelles.

 

Sans aucun artifice, IMANY utilise la magie combinée des cordes et de sa voix pour ensorceler les spectateurs et éveiller leurs consciences autour de la puissance du féminin. Depuis dix ans, sa voix grave séduit au rythme de compositions nourries de ses inspirations soul, folk et blues. Du triomphe des deux single Don’t be so shy et You Will Never Know, de ses deux albums à la bande originale du film Sous les jupes des filles, elle enchaîne les succès partout dans le monde.


La prêtresse raconte son histoire de femme, son chemin et de cette manière elle raconte l’humanité. C’est un voyage personnel qui aspire à une révélation collective et avec de la chance l’éveil des consciences. 



ImanySi Imany a trouvé sa voie sur le tard, la jeune fille née à Martigues et qui a grandi aux sons du hip-hop a depuis parcouru un bon bout de chemin, en prenant le temps de choisir le bon tempo. De premières parties en concerts sous son nom, elle aura su peaufiner son style, avant de coucher un premier EP, puis un album dans la foulée. Ce sera en 2011 « The Shape Of A Broken Heart », un titre qui sonne comme le début d’une irrésistible ascension vers les sommets porté par un titre prémonitoire, « You Will Never Know ». Plus de 500 000 disques écoulés, dont plus de la moitié en France, Imany a depuis tracé son sillon entre soul folk et blues rock. Sans forcer elle a su imposer son style, une mélancolie rageuse, une voix incomparable, des textes aiguisés sur l’expérience d’une vie. Celle d’une jeune fille pour qui tout n’était pas joué d’avance. Voilà peut-être pourquoi elle s’est choisi comme surnom un mot que l’on peut traduire par « foi » en swahili.
 

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Credit photo © Eugenio Recuenco