LOU DOILLON

Première partie - Elias Dris

Un peu moins de deux ans après son très remarqué premier album Gold In The Ashes, le jeune parisien Elias Dris revient avec Beatnik Or Not To Be, nouveau disque hyper-audacieux qui habille de productions modernes un songwriting élégant et intemporel.
 

Soliloquy

Un soliloque c’est lorsqu’on se parle à soi-même. Visiblement Lou Doillon avait beaucoup de choses à se dire, mais par chance elle a aussi voulu les partager avec son public !

Auteure-compositrice, elle revient avec ce troisième album Soliloquy, le plus pop de tous ses opus. Elle nous offre un univers coloré, synthétique et affranchi, une belle folie douce dans la veine rèche et sèche héritée des White Stripes et des Black Keys. Après l’inaugural Places en 2012, confié aux soins d’Etienne Daho, puis Lay Low trois ans plus tard, où elle déménageait son petit monde sensible chez le Canadien Taylor Kirk (Timber Timbre), voici donc Soliloquy, troisième album d’une auteure/compositrice qui n’aime rien tant que bousculer ses habitudes, fuir le confort, remettre en jeu ses trophées chèrement acquis.
 

Une présence scénique affirmée et passionnée !


Dans Burn, titre central où grondent les guitares post-punk et des frottements industriels derrière sa voix, Lou n’a jamais paru aussi sûre d’elle. Elle est à l’avant et sans rien perdre de son charme nonchalant elle encaisse les avaries soniques avec l’assurance d’une guerrière.

Sensuelle, lumineuse et résolument rock, elle monte sur scène avec son chant de passionaria rauque, plus magnétique que jamais !

 

 

À suivre au mois de Octobre