BAKEKE

Aloha* tout le monde !

Bakéké, mais qu’est-ce ke sé ? C’est un “seau”, en hawaïen. Dans ce spectacle muet, un personnage téméraire multiplie les constructions géométriques à travers la manipulation de seaux. Ici, ce sont 1, 2, 3, 10, 25, 60 seaux verts qui s’offrent en spectacle ébouriffant sous les mains adroites et rusées du comédien clown. Obstiné face à l’impossible, ce doux rêveur nous offre une vision ludique et absurde de son obsession : La tête comme un seau ou même dans le seau, il essaie d’écoper le bateau, quitte à tourner sot. Vêtu d’une blouse noire plus insolite qu’en apparence et d’un chapeau de paille champêtre, il tente par tous les moyens, surtout les plus fous, d’organiser ce petit monde de plastique. Il additionne les péripéties absurdes et évite les embuches à force de témérité et d’ingéniosité. Aucun obstacle ni aucun rire ne résiste à ce jongleur épatant, cet échalas burlesque venu d’un autre monde.

 

Errance clownesque faussement absurde
et délicieusement poétique.

 

Note d'intention 
Dans notre société, les manies, accompagnées de petits rituels quotidiens et la frénésie de bien faire les choses, semblent faire partie d’un besoin généralisé. Vouloir atteindre la perfection dans ce que nous faisons nous rend fou et nous fait entrer en concurrence permanente avec nous-même et par conséquence avec les autres. Dans notre temps libre, dans notre profession, dans la pratique d’un sport ou dans un simple jeu, ce que nous voulons est : réussir. Mais que se passe-t-il quand, au lieu de triompher, nous échouons ? Dans la vie, l'échec est inévitable et l'un des moyens de ne pas l'accuser est de l’accepter afin d'en tirer des expériences. Transformer la défaite en quelque chose de positif.
Dans ce spectacle, M. Bakéké transforme ses défaites en jeu : les seaux deviennent des objets à jouer et à inventer ouvrant la porte d’un nouvel objectif à accomplir directement à partir de cet échec. Pour lui la priorité ce n'est pas de réussir mais bien de rêver, jouer, tenter... 

 

Fabrizio Rosselli
Fabrizio est né le 1er novembre 1975, un jour pluvieux, dans les Alpes. Il passe son enfance à courir dans les champs près de chez lui, à jouer au football et à regarder des dessins-animés. Après avoir essayé les métiers de pizzaïolo et de facteur, il découvre à 26 ans la joie du jonglage et s’y consacre pleinement. En 2001 Il se forme à Carampa (Madrid), puis à la FLIC (Turin). Il suit également beaucoup de workshops en art clownesque et joue, pendant dix ans, dans des festivals des arts de la rue. En 2012, il arrive à Toulouse et après une formation à l’école de cirque Le Lido, il crée la compagnie BettiCombo avec laquelle il comble son expérience artistique grâce aux rencontres du réseau cirque en Europe. Parallèlement, il organise des laboratoires de recherche autour de la manipulation d’objets et du jeu clownesque dans des lieux de formations professionnelles aux Arts du cirque. Avec BettiCombo, Fabrizio vit des moments significatifs pour sa carrière et participe à des événements renommés comme le Cirque de Demain où la compagnie gagne un prix qui leur permettra d’être reconnus et de lancer une tournée à l’international.

 

* Aloha signifie Bonjour en langue hawaïenne

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Coproductions : Groupe Geste - Bagnolet (93) / - Archaos, Pôle Cirque Méditerranée. Coproductions & résidences : Théâtre des Franciscains - Ville de Béziers / Ville de Billom. Résidences :La Grainerie, Fabrique des arts du cirque et de l’itinérance - Balma / Le Lido, Centre des arts du cirque - Toulouse / Le Grain à moudre - Samatan / Bouillon Cube, La Grange - Causse de la Selle / La Cascade, Pôle National Cirque Auvergne-Rhône Alpes - Bourg St Andéol / Art Ensemble - Cherche Trouve - Cergy-Pontoise / Ax Animation - Ax-Les-Thermes / Espace Bonnefoy - Toulouse / Espace Marcel Pagnol - Villeneuve-Tolosane. Soutien du Conseil Départemental de la Haute-Garonne et d’Occitane en Scène

Crédit photo © Gaby Merz

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